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Théorie du potentiel cosmique (TPC)

Cosmologie sans Big Bang ni matière noire


et

Gravitation modifiée de Kepler/Newton


Peter Wolff

wolff@wolff.ch


Les quatre parties principales :

  1. Présentations et conférences

  2. Aperçu

  3. Articles

  4. Réponses à des questions et critiques








Présentations et conférences

J'ai pu présenter mon affiche instructive sur la TPC a l'occasion de cinq congrès jusqu'à présent : au congrès d'automne de l'AG (société allemande astronomique) à Bonne en 2010, au congrès de printemps de la DPG (société allemande pour la physique) à Karlsruhe en 2011, au congrès d'automne de l'AG à Heidelberg en 2011, au congrès de recherche « L'univers noir » à Heidelberg en 2001 et au congrès de la SSP à l'EPF Hönggerberg en 2012 où j'ai pu la présenter ensemble avec une nouvelle affiche sur les bases de la TCP. Au congrès de printemps de la DPG en 2011, j'ai en plus tenu une conférence où j'ai fait la comparaison entre la gravitation de la TPC, la gravitation de Kepler/Newton et de la RG en fonction d'échelles locales et cosmiques respectivement. Le plus important était le congrès de recherche à Heidelberg qui portait en premier lieu sur la matière noire (MN) et l'énergie sombre (ES) mais en plus sur des théories de gravitation modifiées dont la TPC fait partie:


Dans la gueule du loup, l'univers noir à Heidelberg
et

le prix Nobel 2011 obscure pour l'énergie sombre

Du 4 au 7 octobre 2011, un congrès sur « L'Univers noir » avait lieu à Heidelberg dans le cadre du programme d'encouragement de la recherche TRR33. J'ai alors pour la première fois pu présenter l'affiche instructive sur la TPC officiellement à un congrès de recherche haut gamme malgré le fait que j'avais manqué la date de soumission limite. Au cours de ce congrès, les lauréats du prix Nobel 2011 en l'honneur de la découverte de l'expansion accélérée de l'univers et de l'énergie sombre allaient être proclamés. Au cours de l'après-midi de cette journée de proclamation, Bruno Leibundgut de l'ESO, ancien membre éminent du groupe de recherche sur les supernovae qui avait obtenu le prix Nobel (avec Riess et Schmidt), tenait une conférence sur l'état des mesures des supernovae. Son premier transparent montrait une lettre de remerciements (flambant-neuve) de Brian Schmidt, nouveau lauréat du prix Nobel. Je me suis rapporté à cette conférence pendant la discussion subséquente pour faire un commentaire critique au sujet du « prix Nobel pour l'énergie sombre » en me référant à mon affiche instructive sur la TPC :

« Surtout aujourd'hui, on peut bien penser que les données sur les supernovae constituent la meilleure preuve d'une expansion accélérée de l'univers jusqu'à présent. En vérité, ces données constituent plutôt la meilleure preuve d'un univers statique à lumière fatiguée à cause du décalage gravitationnel vers le rouge et la dilatation gravitationnelle du temps – la meilleure base pour la théorie de la lumière fatiguée qu'on ne peut imaginer. »
Jusqu'à ce jour, personne n'a réfuté ce commentaire ou formulé des objections bien qu'il eût été fait en présence de partisans internationaux éminents de la matière noire et de l'énergie sombre. Mais il y a pire : Leibundgut - Riess et Schmidt (selon toute vraisemblance) et donc beaucoup d'autres - étaient au courant de l'idée de base de ma nouvelle cosmologie depuis mi-décembre 2005. Je pense que c'est pour cette raison que Leibundgut, dans son article du 7 février 2011 (page 53, illustration 3), cherchait à donner une impression grossièrement fausse vis-à-vis de gens peu habitués aux évaluations de données de mesure de supernovae : il laissait entrevoir que les données de mesure de supernovae étaient incompatibles avec la courbe théorique de la TPC et ceci sans nommer ou citer la TPC directement. C'est ce qu'on peut appeler un plagiat du 2è degré. Ruth Durrer de l'université de Genève allait bien plus loin avec son illustration 1 suggestive à la page 5 de son article du 29 mars 2011. Du fait que Ruth Durrer et Bruno Leibundgut se connaissent bien et comme les deux ont apparemment bien convenus les différentes dates de publication en vue du prix Nobel de l'automne, on peut supposer qu'il y ait eu un accord pour ouvrir la voie au prix Nobel aux anciens collègues de Leibundgut compte tenu du fait qu'il n'y a aucun prix Nobel pour des théories (toujours) controverses. Ma prise de position professionnelle au sujet de l'article de Leibundgut figure à la page 35 de mon nouvel aperçu sur la TPC. Cette réaction même sert de correction de la fausse impression que Ruth Durrer a réussi à donner avec son illustration 1 (cf. point 3 de la rubrique « Questions et réponses » aussi). Fait particulièrement brûlant : Il s'agit d'un acte délibéré de Leibundgut et Durrer !







Aperçu

La gravitation classique, tant selon Newton, tant selon Einstein, est une théorie locale qui est hors mesure de fournir une explication bien définie sur un monde infiniment étendu sans avoir recours à des suppositions complémentaires sur le type de l'infini du cosmos. Une supposition importante, souvent tacitement considérée comme correcte, dit qu'une coquille des masses isotrope, infiniment puissante et étendue, qui hypothétiquement englobe toute partie finie, observable au moins de principe, du cosmos centré autour de l'observateur ne crée point de champ gravitationnel à l'intérieur ; en ce qui concerne les coquilles des masses finies (et potentiellement infinies), ce principe est valid avec rigueur pour Newton et la RG (théorème de Birkhoff). Cela signifie pourtant que les champs gravitationnels connus – au moins en cas d'un monde isotrope sur les échelles les plus grandes – selon Newton et l'ART ne dépendent que des répartitions locales des masses et énergies.

Le principe d'Einstein/Mach (voir aussi Wikipédia p.ex.) pourtant dit que l'inertie, qui selon Newton repose uniquement sur une axiomatique, est induite pour ainsi dire par l'intégralité de toutes les masses – donc des masses infiniment éloignées aussi ; fait qui n'est pas correcte en ce qui concerne l'ART aussi si l'on considère l'univers de Gödel.

Le principe de Mach/Newton - je l'appelle un principe d'Einstein/Mach légèrement modifié selon lequel l'inertie serait seulement due à la coquille des masses infinie citée ci-dessus, mais selon lequel on peut par contre rigoureusement négliger les répartitions de masses finies à ce sujet. L'avantage : une coquille des masses effectivement infinie, contrairement à une coquille des masses finie est en mesure de justifier la conception absolue de Newton physiquement ou bien de la présenter de façon plausible au moins. Au sens plus large : sur des échelles suffisamment grandes ou bien en observant les faits moyennant une distance suffisante – comme dans la cosmologie – seule la coquille des masses effectivement infinie devrait compter, mais ne plus les répartitions d'énergies/masses locales en général anisotropes et pas homogènes. Cela signifie que, dans la cosmologie, l'influence d'une coquille des masses prétendue effectivement infinie présentant une densité ρ devrait être présentée comme pure et nullement altérée, tandis que sur le plan local ou un plan local plus étendu, elle ne devrait aboutir qu'à des corrections plus ou moins importantes de la mécanique céleste, qui s'effacent avec la valeur ρ approchant du zéro :

Le noyau de la gravitation cosmique modifiée: Dans un cosmos idéalement homogène/isotrope, s'étendant effectivement à l'infini, la célèbre gravitation locale de Kepler/Newton se manifeste selon la TPC comme l'accélération dissipative cosmique qui freine les particules témoins. Cette force de freinage agit de manière constante sur la lumière car la vitesse de la lumière dans le vide est localement constante=c. Nous pouvons considérer comme source de cette gravitation cosmique la coquille des masses, effectivement infinie et isotrope avec une densité ρ, qui inclut la partie finie du cosmos, laquelle peut être observé en principe au moins. Pour cette raison les masses locales situées dans une circonférence finie autour de l'observateur n'ont pas d'influence directe sur l'accélération cosmique, mais uniquement une influence indirecte en cela qu'elles – dit de manière très simplifiée – peuvent aligner l'accélération cosmique selon les lignes des champs gravifiques conditionnées localement, si elles sont suffisamment fortes pour cela, ce qui fait la dynamique des galaxies « à la manière de MOND ». La décélération cosmique constante pour la lumière dans le vide Hc dans un cosmos supposé symétrique au maximum est la base de la cosmologie TPC (voir Kosmische Gravitation) :

Le noyau de la cosmologie TPC statique : l'expansion de Hubble des théories de Big Bang constitue une expansion vraie et accélérée, tandis que dans la TPC – au sens d'une astuce mathématique – on prétend ou bien a uniquement le droit de prétendre s'éloigner de l'émetteur de lumière moyennant une accélération constante pendant que la lumière se dirige vers nous; cette astuce mathématique est justifiée par le principe d'équivalence original de 1907, plus connu comme expérience de pensée de fusée d'équivalence ou d'élévateur d'Einstein (voir p. ex. Wikipédia). Tout cela est une variante moderne de la polémique opposant la cosmologie d'Aristarque/Copernic à celle d'Aristote/Ptolémée (voir Rotverschiebung in der WPT) :

    Ce n'est pas l'univers qui est en expansion accélérée, mais la lumière qui est « freinée » respectivement « fatiguée » de par la gravitation cosmique.

Par conséquent, on peut considérer l'expansion accélérée observée depuis 1998 comme la preuve à la fois la plus convaincante et la plus directe pour la cosmologie TPC qui existe à ce jour : avec la TPC étant correcte il faut impérativement pouvoir rencontrer une telle expansion accélérée lors de l'évaluation des données de supernovae par le biais de la cosmologie standard (euclidienne selon les présomptions actuelles), tandis qu'elle est complètement incompréhensible d'un point de vue standard. L'introduction de l'énergie sombre s'est limitée à décerner un nom à l'incompréhensibilité ou bien à la confusion ; elle a par ailleurs rendu les données d'observation au moins « aptes à l'adaptation » dans la théorie de Big Bang aussi ; mais cela nous amène bien loin de tout principe scientifique ! ––– C'est loin d'être tout :

La valeur de la constante H de Hubble : TPC est en mesure de la baser sur la densité moyenne ρ de l'univers qui toutefois de principe ne doit pas être mesurée directement. Du point de vue de la plausibilité physique on peut toutefois attendre/espérer que la densité ρ0 obtenue sur les plus grandes échelles encore techniquement mesurables correspondra à peu près à ρ par ordre de grandeur ; H2 = (8 pi/3) G ρ ~ (8 pi/3) G ρ0 sera alors applicable avec G étant la constante de gravitation (voir Kosmologie ohne Urknall und dunkle Materie, section 5.6). Dans la TPC, H n'indique pas la vitesse de Hubble Hr équivalent à zéro dans une cosmologie statique, mais la décélération cosmique (Hc pour lumière) qui rougit ou bien fatigue la lumière au cours de son trajet cosmique ce qui fait croire à une expansion accélérée de l'univers forçant la théorie standard à introduire une énergie sombre hypothétique :

La valeur de la constante cosmologique Λ ou bien de l'énergie sombre, de cet artéfact de la théorie de Big Bang émane de la TPC de Λ ~ (3/c^2)/H^2, avec H étant connu, tandis que la théorie standard rate l'estimation de Λ au moyen des réflexions sur l'énergie de vide de 60 à 120 ordres de grandeur (suivant les auteurs et le modèle employé). En ce qui concerne la valeur de H, les modèles de Friedmann de principe sont hors mesure de donner une valeur quelconque, ni même un signe! Le modèle espace-temps de Friedmann ainsi en fin de compte lui-aussi et tout comme la matière noire en premier lieu ne sert qu'à fournir des paramètres libres – permettant de faire concorder la cosmologie standard avec les données d'observation; la TPC est tout le contraire :

L'espace-temps TPC correspond à une version RR du modèle espace-temps absolu de Newton qui définit un système de repos inertiel de Poincaré/Minkowski qui est en repos relative par rapport au fond diffus cosmologique et aux galaxies et quasars lointains. Toutefois, du point de vue physique aussi, le repos est indiqué au préalable d'un mouvement par une décélération gravifique et cosmique sur des échelles suffisamment grandes ce qui d'une part aboutit à un univers statique et d'autre part cause le décalage vers le rouge cosmique y compris la dilatation gravifique du temps (voir Rotverschiebung in der WPT et Kosmische Gravitation). La TPC toutefois possède d'autres facultés :

La dynamique des galaxies « à la manière de MOND » avec ses courbes de rotation plates pour les parties extérieures jusqu'à ce moment pouvait être expliquée du point de vue phénoménologique uniquement, mais pas du point de vue physique. La TPC, et ceci sans aucun calcul proprement dit, est en mesure de fournir immédiatement l'ordre de grandeur correcte de « la constante de MOND » a0 universelle de Milgrom : des accélérations gravitationnelles inférieures à a0~Hc – p. ex. dans la dynamique des galaxies – doivent impérativement aboutir à des déviations de la gravitation de Kepler/Newton dans la TPC, d'où d'une inclusion physiquement plausible de la décélération cosmique dans la mécanique céleste – malheureusement pas totalement « libre d'heuristique » – la dynamique des galaxies ressemblant à l'approche MOND peut être extraite (voir Cosmologie sans Big Bang ni matière noire, section 5, spécialement 5.3).

Le fond diffus cosmologique dans la TPC est définie comme lumière des étoiles décalée vers le rouge et additionnellement thermalisée, car dans un univers statique il reste toujours assez de temps pour une thermalisation de corps noir et le libre parcours moyen est suffisamment de taille par rapport aux structures locales, de sorte à que ces structures puissent être bien équilibrées, ce qui doit conduire à une grande homogénéité du fond diffus cosmologique. Selon la TPC, les inhomogénéités qui restent devraient être corrélées avec la distribution de la matière dans l'univers étant avant tout responsables de la thermalisation; de plus il faut bien sûr aussi considérer « les effets de premier plan » (par ex. L'effet Sunyaev-Zel'dovich) déjà connus. Il faut considérer aussi que le spectre de Planck dans la TPC comme dans les théories d'expansion sera toujours à considérer comme tel, avec pourtant une nette différence par rapport à sa position dans les théories de lumière fatiguée traditionnelles (voir Cosmologie sans Big Bang ni matière noire, section 4). Mais c'est loin d'être tout :

La relation théorique entre la luminosité et le décalage vers le rouge de la TPC est en mesure de décrire les données d'observation de supernovae Ia existantes correctement (voir Cosmologie sans Big Bang ni matière noire, section 2), bien qu'elle ne dépende que de la densité moyenne ρ de l'univers qui n'est certes pas directement mesurable, mais si elle est extraite de H elle correspond à la densité « largement local » ρ0 mentionnée ci-dessus d'une à deux ordres de grandeur à peu près.

Des déclarations aussi précises – sans paramètres vraiment libres – dépassent de loin les possibilités de la cosmologie standard et de toutes les alternatives que je connais, y compris la mécanique céleste standard sur des échelles galactiques et plus grandes.

Pour de raisons de cohérence, la TPC toutefois doit avoir recours à quelques hypothèses complémentaires (voir Kosmologie ohne Urknall und dunkle Materie, section 6) qui ne concernent pas le point focal de la théorie :
  1. Des masses « super-denses » : dans un univers statique, de vrais trous noirs ne peuvent pas exister, parce que ceux-ci, à l'exception de l'effet de Hawking, auraient alors dévoré tout depuis longtemps déjà. Ceci ne vas pas à l'encontre de ces observations, du fait que jusqu'à présent on ne peut pas distinguer des masses « super-denses » avec un rayon qui se trouve suffisamment peu au-dessus du rayon de Schwarzschild de « vrais » trous noirs ; la question si la RG à proximité des singularités doit être abandonnée – comme c'est déjà le cas avec des intensités de champ très petites – ou si elle n'est « seulement » pas encore comprise assez bien à cet égard, peut encore rester ouvert : rien que des calculs avec la métrique de Kerr « plus correcte » au lieu de la métrique simple de Schwarzschild sont une chose très complexe.

  2. La présence d'un cycle des masses et éléments est impératif dans un univers statique.

  3. Bigs bangs mineurs au lieu d'un vrai big bang : selon une hypothèse un peu spéculative – toutefois nettement moins spéculative que l'inflation cosmique, la matière noire et l'énergie – les jets de matière provenant de noyaux actifs de galaxies pourraient constituer un élément essentiel d'un circuit masses/éléments tout en projetant de la matière recyclée, telle qu'on la connaît de la nucléosynthèse primordiale de la cosmologie standard, sur de grandes étendues à du point de vue cosmique (jusqu'à Mpc). Le recyclage ou bien une nouvelle nucléosynthèse de matière « ancienne » riche en métaux pourrait p. ex. – bien qu'il s'agisse encore d'une hypothèse assez spéculative – intervenir dans de nombreux bigs bangs mineurs, lors de l'impact d'(ancienne) matière du disque d'accrétion sur la surface de noyaux de galaxies « surdenses » d'où jaillissent des giclées individuelles de matière recyclée – en quantité suffisante pour former un jet.








Articles



  1. Kosmologie ohne Urknall und Dunkle Materie
        und
    Die Akademie der Naturwissenschaften Schweiz, Peter Wolff, 31. August 2009 (28. Juli 2009)

    Le présent travail constitue une réplique à une expertise anonyme au sujet de la TPC que l'Académie Suisse des Sciences Naturelles (SCNAT) a fait établir.

  2. Cosmologie sans Big Bang ni matière noire
        et
    Les Comptes rendus Physique, Peter Wolff, le 12 novembre 2009

    Le présent travail constitue une réplique à la justification du refus d'acceptation de mon article écrit pour les C. R. du 11 décembre 2008 (voir aussi ci-dessous).

  3. Kosmologie ohne Urknall und Dunkle Materie
        und
    Die Comptes rendus Physique, Peter Wolff, 12. Nov. (27. Juli) 2009

    C'est la version allemande du travail mentionné ci-dessus.

  4. Kosmische Gravitation
        oder
    Gravitation unter Zentral- und Allsymmetrie, Peter Wolff, 4. Version, 11. Juli 2009 (13. Nov. 2008, Sommer 2008, August 2007)

    Ce travail de principe montre comme la gravitation locale connue doit se manifester sous la symétrie cosmique moyennant la validité du postulat cosmique universel : notamment en tant que décélération cosmique et dissipative. Dans les annexes on procède alors à la déduction de la cosmologie de la TPC avec la métrique TPC (apparente) de la décélération cosmique Hc qui est constante pour la lumière au moyen de la fusée d'équivalence d'Einstein, ce qui facilite la comparaison avec la cosmologie standard. Ce travail se consacre surtout aux pensées centrales de la cosmologie TPC et à leur base physique.

  5. Kosmologie ohne Urknall und Dunkle Materie
        oder
    Weltgravitation: Ursache von müdem Licht und MOND, Peter Wolff, 9. Feb. 2009 (11. Dez. 2008)

    Il s'agit d'un article sommaire décrivant l'état de la théorie du potentiel cosmique (TPC) à la fin 2008. Pour rester concis – les articles dans les C. R. ne devraient généralement pas dépasser 6 pages (principe déjà valable à l'époque de Poincaré) – il se réfère en partie au travail de principe plus détaillé « Kosmische Gravitation » du 13 novembre 2008 et au travail principal sur la TPC quelque peu démodé « Weltpotentialtheorie: Kosmologie ohne Urknall und dunkle Materie: » du 6 octobre 2007 qui reste à réviser du fait de son argumentation encore largement semi-classique.

  6. Cosmologie sans Big Bang ni matière noire
        ou
    Gravitation cosmique : base de la lumière fatiguée et de MOND, Peter Wolff, 10 fév. 2009 (11 déc. 2008)

    Il s'agit de la version française du travail mentionné ci-dessus qui j'avais soumis pour les Comptes Rendus (C. R.) le 11 décembre 2008. Cet exposé a fait l'objet d'une vérification du 15 décembre 2008 au 23 janvier 2009 en Suisse – sans doute avant tout à l'Institut d'astronomie (l'ancien) de l'Université de Bâle – pour être ensuite refusé au seul motif que la théorie du Big Bang serait aujourd'hui indubitablement établie par des observations et que donc, pour cette raison, une théorie de la lumière fatiguée serait erronée.

  7. Dunkle Materie: ein Überblick, Peter Wolff, 14. Aug. 2007 (31. Juli 2007)

    Ceci est un court essai à la portée de tous que j'ai écrit avant tout à l'intention des personnes qui certes s'intéressent à ce sujet mais qui n'ont pas l'aperçu nécessaire pour pouvoir classifier correctement la matière noire ; étonnement de nombreux scientifiques en font partie, lesquels ont à voir avec ce sujet professionnellement au moins dans ses contours.

    En attendant on entend même depuis les cercles de langue allemande des tons étonnement critiques sur la matière noire (voir l'article d'astronews « Satellitengalaxien », le communiqué de presse de l'université de Bonn du 6. Mai 2009). Je cite en cela Bob Sanders, un « théoricien de MOND » très connu, de l'université de Groningen:

    Die Resultate der Studie decken sich komplett mit dem, was man nach einer solchen Modifikation der Newtonschen Theorie [MOND] erwarten würde. Gleichzeitig widersprechen sie diametral den Vorhersagen der Dunkle-Materie-Hypothese. Nur selten sind Beobachtungsdaten so definitiv.

    Les résultats de l'étude coïncident complètement avec ce que l'on attendrait après une telle modification de la théorie newtonienne [MOND]. Ils contredisent en même temps diamétralement les prévisions de l'hypothèse de la matière noire. Des données observées sont rarement définitives à ce point.

    On en trouve davantage dans le SpiegelOnline du 8. Mai 2009 « Angriff auf Newton » de Boris Hänßler. Je cite en cela le Prof. Pavel Kroupa :

    Wahrscheinlich leben wir in einem nicht-Newtonschen Universum. [...] Wenn das richtig ist, was wir hier gefunden haben, wäre der ganze Aufwand um die schwarze Materie für die Katz'.

    Nous vivons probablement dans un univers non newtonien. [...] Si ce que nous avons trouvé ici est exact, alors tous les efforts autour de la matière noire seraient en pure perte.

    Ceci est déjà clair depuis longtemps d'un avis général de la vision de la TPC. Mais il est douteux qu'il soit possible de réfuter définitivement la matière noire par des analyses spécifiques et bien pensées comme celles menées par Kroupa et ses collaborateurs car la matière noire est une notion tellement floue/ésotérique qu'elle est encore à peine concevable scientifiquement.

  8. Weltpotentialtheorie: Kosmologie ohne Urknall und dunkle Materie
        oder
    Das Unendliche und die Schwerkraft, Peter Wolff, 6. Okt. 2007 (März 2006, April 2005, März 2003)

    C'est le travail principal sur la TPC. Malheureusement, sa genèse longue et lente y est encore perceptible dans certaines parties. Les parties concernées devraient alors être révisées et actualisées. C'est un travail auquel je n'attribue qu'une importance mineure à l'heure actuelle du fait que les défauts existants n'entravent point la discussion scientifique qui s'impose.

  9. Kosmologie ohne Urknall und dunkle Materie
     
    Die Standardtheorie im Vergleich mit der Weltpotentialtheorie

        am Beispiel der
    Kosmologischen Rotverschiebung, Peter Wolff, 13. Juli 2006 (31. Dez. 2005)

    Le présent travail permet à un concept intéressant et révolutionnaire de percer vers une théorie quantitativement vérifiable, mêmes si les calculs du passé étaient encore semi-classiques et familiers, fait qui a nui à l'acception surtout dans les milieux des théoriciens. De nos jours, les faits clés de ce travail ont été intégrés dans tous mes travaux récents. Ce travail m'a par la suite incité à déposer une requête auprès du Fonds national suisse (FNS) afin de pouvoir développer la TPC sans soucis et goulots financiers ou bien d'obtenir un examen sérieux et donc d'aboutir à une discussion sérieuse sur la TPC. Les expériences que j'ai faites avec le FNS depuis ce temps défient toute description. Tout le monde aurait dû s'apercevoir du fait qu'il s'agit d'un travail (encore aux balbutiements mais bien avancé tout de même) avec un fort potentiel d'entraîner un changement de paradigme s'il ne devait s'avérer que relativement correcte. Y aurait-il une raison plus valable pour motiver des investigations plus approfondies ? Si celle-ci ne compte pas, aucune raison ne comptera jamais.








Réponses à des questions et critiques au sujet de la TPC et ma personne



Je vais dans un premier temps répondre aux questions, objections et malentendus concernant des points clés de la TPC dont j'ai eu connaissance. Par la suite, je vais brièvement parler des attaques personnelles contre ma personne :

  1. Dans la cosmologie de la TPC, une coquille des masses effectivement infinie toujours invariable enferme toute sphère virtuelle finie dans un univers infini homogène/isotrope. Cette conclusion émane de la supposition de l'univers infini, homogène/isotrope de la cosmologie de la TPC du fait qu'un tel univers peut toujours être subdivisé en une sphère locale finie enfermant l'observateur ou une source de lumière (galaxie ou supernova) et tout le reste de l'univers. Partant de cette supposition, le reste correspond juste à la coquille des masses effectivement infinie de la TPC (applicable à toutes les sphères et observateurs!). Dans le cadre de la mécanique de Newton (MN), la cosmologie Newton (CM) et la RG, cette coquille n'induit aucun champs à l'intérieur de la sphère virtuelle. Elle reste donc sans influence sur les déplacements des masses témoins ou rayons de lumière à l'intérieur de notre sphère. Selon la TPC, une telle coquille des masses effectivement infinie - contrairement à une coquille finie ou potentiellement infinie uniquement - est par contre bien en mesure d'influencer les trajectoires de la lumière et des masses témoins à l'intérieur de notre sphère locale. Selon la TPC et le principe de Mach/Newton déjà, cette coquille est en plus à la source de phénomènes d'inertie. Dans la cosmologie de Newton, elle peut donc fournir la preuve physique pour l'espace absolu de Newton ou bien le plausibiliser au moins.


  2. La fatigue cosmique de la lumière prétendue par la TPC est la conséquence du décalage vers le rouge gravitationnel et de la dilatation gravitationnelle du temps. Ces phénomènes sont dus au champ de gravitation cosmique de la TPC qui est relatif aux rayons de lumière et constant par rapport à la lumière. Cette théorie n'a rien à faire avec les théories de la fatigue de la lumière connues. Pour cette raison, les arguments célèbres contre les théories de la fatigue de la lumière ne sont pas applicables. Ceux qui désirent comprendre le champ de gravitation cosmique de la TPC, ce champ de gravitation fondamental, constant par rapport à la lumière et toujours décélérateur, devra impérativement lire l'article suivant :

    Gravitation cosmique
        ou
    La gravitation sous le régime de la symétrie centrale et la symétrie cosmique


  3. En ce qui concerne la relation entre la luminosité et du décalage vers le rouge de la TPC, Ruth Durrer (université de Genève) tire la conclusion suivante sur les données des observations des supernovae dans son article dans les archives scientifiques astro-ph-1103.5331v1 – page 4 du 29 mars 2011 (en substance) :

    Au cas où les évaluations des erreurs des observations des supernovae Ia seraient fiables, la géométrie de l'univers ne peut pas correspondre au modèle de Friedmann ou bien la distance de la luminosité doit être dominée par l'accélération de l'expansion de l'univers qui correspond à une constante cosmologique positive Λ dans les équations de Friedmann.

    Au premier regard, cela ressemble à une falsification de la TPC, car la relation entre la luminosité et le décalage vers le rouge de la TPC correspond juste à la relation respective dans un modèle hyperbolique complètement vide selon Friedmann, donc dans un univers présentant une géométrie de Friedmann falsifiée (selon Durrer). Pour prouver ses affirmations, elle compare le modèle vide hyperbolique au modèle de concordance, qui de nos jours - à tort peut-être - est réputé être en mesure de décrire les observations des supernovae existantes de manière correcte. J'ai pour la première fois procédé à cette comparaison avec un résultat contraire au mois de décembre 2005 déjà.

    Le modèle cité de la cosmologie de Friedmann, sans masse M et énergie sombre ou bien Λ ((ΩΛ, ΩM, ΩK) = (0, 0, 1)), est complètement vide comme prétendu auparavant. Comme nous le savons bien, l'univers n'est pas vide. Ce modèle de Friedmann doit donc être exclu dans le cadre de la cosmologie standard. Il est intéressant juste pour le fait de fournir la même courbe théorique que la cosmologie TPC statique et l'ancien modèle RR de Milne pour les données des supernovae. Depuis longtemps, le modèle de Milne est célèbre pour être capable de décrire les données de supernovae de manière étonnante sans qu'on ait pu comprendre ce phénomène du point de vue physique sans avoir connaissance de la TPC. Par contre, la déclaration de Ruth Durrer citée auparavant n'est donc applicable ni au modèle de la TPC, ni au modèle de Milne, affirme-t-elle donc comme suit : cette déclaration n'est applicable qu'en cas d'une constante Hubble supposée invariable dans le modèle de concordance et dans le modèle hyperbolique vide. Une restriction analogique avec les mêmes répercussions s'applique également à la luminosité absolue. Ce fait a déjà été cité dans l'avant-dernier alinéa de la section 5.1.4 de l'ancien essai principal sur la TPC qui n'est plus d'actualité dans certaines parties : Comme le facteur H et la luminosité absolue de supernovae ne sont pas connus exactement et surtout pas indépendamment d'un modèle, la luminosité, indépendamment d'un modèle, est connue seulement jusqu'à une constante inconnue (mais celle-ci ne pourra pas présenter une valeur arbitraire).

    Revenons au cur du problème : à l'aide de la référence citée dans la section 5.2, chacun peut se faire une idée de la compatibilité entre les données des observations et la courbe théorique de la TPC, au moins jusqu'à l'état des connaissances tel qu'il se présentait en 2007 environ. De principe, aucun changement n'est survenu depuis ce temps, à l'exception d'une meilleure compréhension de certains effets systématiques (influence de la métallicité de l'étoile précurseur d'une supernova sur la luminosité absolue).

    Du fait qu'une déclaration qui prête autant à l'équivoque a été faite par Bruno Leibundgut de l'ESO, je renvoie une autre fois à la section 6.4, page 35 de l'article La théorie du potentiel cosmique où j'entre davantage dans les détails à ce sujet.


  4. La décélération cosmique constante (par rapport à la lumière): il y a des gens qui pensent que c'est impossible. A leur avis, selon la « vue classique du potentiel », la puissance (et le potentiel) doivent impérativement équivaloir à zéro (ou bien être constant) dans un univers effectivement infini homogène/isotrope. Cela ne s'applique pourtant qu'à la mécanique classique de Newton, qui doit pour ainsi dire par définition être qualifiée de théorie locale (comme la RG). Dans la TPC par contre, dans le cas de la symétrie maximale cosmique, on abandonne l'équation de Poisson et, par conséquent, les équations de champ de la RG. Celles-ci ne peuvent être justifiées correctement que sur le plan local. Ce fait constitue une partie importante de la modification que la TPC apporte à la gravitation classique. A ce sujet, je renvoie à l'article la gravitation cosmique. Sa lecture est impérative pour ceux qui désirent comprendre les bases de la TPC.


  5. La gravitation cosmique agit toujours comme décélérateur sur les particules témoins : il y a des gens qui répondent que c'était impossible du fait que, selon la mécanique classique de Newton, les particules témoins décélérés dans un sens dans un champ de gravitation sont accélérés dans l'autre sens. Dans la TPC (sur les plus grandes échelles), le postulat cosmique et donc la symétrie maximale sont applicables. Conséquence : l'effet de gravitation, prétendu cosmiquement symétrique dans la TPC, ne peut pas dépendre d'un sens. Pour cette raison, la gravitation cosmique ne peut jamais agir comme décélérateur et accélérateur à la fois. Pour des raisons de continuité par rapport à la gravitation bien connue sur le plan local, il ne peut s'agir que d'une décélération cosmique – constante par rapport à la lumière. Dans un univers potentiellement infini, l'accélération par la gravitation ne disparait pas. Dans la cosmologie newtonienne elle devient même infinie avec la distance croissante. Du point de vue de la plausibilité physique, elle ne peut donc pas disparaître au passage à un univers effectivement infini non plus.


  6. Qu'est ce qui reste suite à l'abandon des équations de champ de la RG ? La question si les équations de champ de la RG doivent être abandonnées reste encore ouverte en ce qui concerne les échelles locales. Mais la chose se présentera vraisemblablement beaucoup plus simple : surtout la non-linéarité fondamentale de la RG doit être mise en doute. Cette non-linéarité est à la source de nombreuses difficultés fondamentales de la théorie de gravitation de la RG. Selon cette théorie, la densité énergétique du champ de gravitation devrait elle-même être à la source de ce champ. Au cas où ces doutes prouveraient être justifiées, il faudra aussi abandonner l'idée de l'effondrement final jusqu'aux trous noirs. Ceci est essentiel dans un modèle d'un vieil univers statique effectivement infiniment pour empêcher que toute la matière disparaisse dans des trous noirs. A ce point, il s'agit pourtant encore de spéculations.
    De nos jours déjà, la TPC est en mesure de traiter deux cas particuliers hautement symétriques et extrêmement importants sans avoir recours à la RG, tandis que les cas généraux se trouvent encore au niveau entre plausibilisations physiques et suppositions :

    1. La symétrie cosmique aboutit à la métrique de la TPC, relative aux rayons de lumière dans « l'Interprétation du potentiel ». Ceci permet surtout la description des données d'observation de la supernova Ia (sans expansion accélérée!).

    2. La symétrie centrale aboutit à la célèbre métrique de Schwarzschild dans « l'Interprétation du potentiel », même si la justification est encore un peu « moins impératif » que dans la métrique de la TPC. Cette métrique couvre déjà la majeure partie des cas vérifiables par les observations.

    3. Les équations gravo-magnétiques couvrent toutes les observations non cosmiques prouvées jusqu'à présent. Selon la TPC, on peut supposer que ces équations sont en mesure de mieux décrire les phénomènes physiques que la RG dont elles sont tirées en tant qu'approximations. Il faudrait donc y mettre l'accent dans le développement ultérieur de la TPC.


  7. Au sujet de ma personne : au lieu de s'occuper de l'essentiel de la TPC comme il se doit dans les milieux scientifiques, quelques participants au congrès de l'AG à Bonne se sont étonnés du fait que je n'avais encore publié aucun article dans un magazine astronomique. Jusqu'en 2006 env. je n'avais aucune raison de publier quoi que ce soit. Depuis 2009, en partie le diktat fasciste/raciste et global de la langue, en partie le dogmatisme de certains décideurs du domaine de l'astronomie et la magouille globale ont empêché toute publication. Et ceci malgré ou bien pour le fait, que j'ai pu présenter des preuves hautement convaincantes pour ma nouvelle cosmologie fin 2008 déjà. Ces preuves étaient si convaincantes qu'on aurait impérativement dû accorder la priorité absolue à une discussion publique permettant la vérification indépendante du bien-fondé par experts des domaines astronomie et physique. En ce qui concerne la discrimination à cause de « théories peu commodes », il y a bien de scientifiques, même professeurs célèbres, qui connaissent la musique : nous parlons de milliards de subventions publiques. Dans de tels cas, la recherche de la vérité est reléguée au deuxième rang dans la politique comme on le sait bien. Les papes avaient introduit l'inquisition globale dans le passé déjà pour y parer.

    Du fait que des informations erronées ont été publiées au sujet de ma personne à cause du manque d'informations fiables et surtout à cause du manque d'arguments à avancer contre la TPC, j'ai maintenant rédigé mon parcours professionnel : j'ai commencé comme physicien des particules au service public pour devenir cosmologiste indépendant en fin de compte :
    Du télescope d'enfant à la cosmologie

Dernière modification : le 10 décembre 2012


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